L'islamophobie, l'arme des islamistes contre la laïcité

L'islamophobie, l'arme des islamistes contre la laïcité
Un néologisme vient de tailler sa place de façon fracassante sur notre scène politique: " islamophobie ". Ce mot, proche accoustiquement de " xénophobie ", est autant destiné à faire peur - en évoquant subliminalement la haine, les persécutions, les discriminations - qu'à culpabiliser. Quelques uns voudraient le voir devenir synonyme de " racisme " et symétrique d' " antisémitisme ", deux monstres qui ne dorment que d'un oeil. Son usage, pourtant, est-il bien adéquat à la double exigence républicaine: sauvegarder la laïcité et combattre le racisme?

N'engendre-t-il pas des amalgames aux résultats ruineux pour la République, ses valeurs et son héritage?

Une enquête (conduite par Caroline Fourest et Fiammetta Venner dans leur livre: ) sur ses origines et son histoire réserve des surprises, donnant à voir les intentions de ses concepteurs. Il n'est pas innocent que le vocable d' " islamophobie " ait été forgé initialement (dans les années 1970) par des islamistes radicaux s'attaquant aux féministes. La guerre contre les femmes est le berceau de ce terme; ainsi, Kate Millet, célèbre militante du mouvement de l'émancipation féminine, fut violemment insultée puis traitée d'islamophobe pour avoir incité les iraniennes au refus de porter le voile. C'est à nouveau autour de la question de l'apartheid des femmes - foulard à l'école, dans des institutions, dans la rue, autoségrégation dans des piscines - que se concentre la crispation, et que l'accusation d'islamophobie menace quiconque s'élève contre la tentative d'officialisation de cet apartheid.

Dans les années 1990 le terme d' " islamophobie " a été diffusé plus largement par les islamistes londoniens dans le cadre des campagnes anti-Rushdie. L'écrivain et les défenseurs de la liberté de penser et de publier se trouvaient accusés du crime d'islamophobie tout en étant menacés de mort. Le concept d' " islamophobie " est originairement une arme forgée par les islamistes dans le but d'imposer leur vision totalitaire du monde. Il plonge ses racines dans le plus sordide obscurantisme. Au départ " islamophobie " était donc un mot de combat - et chacun se souvient de la formule du poète révolutionnaire Maïakovski, " les mots sont des balles "! En le réutilisant naïvement, de sincères amis de la liberté se placent sur le terrain de ses adversaires. Peut-on, comme le souhaitent les islamistes, identifier l'islamophobie avec un racisme et l'équivaloir avec l'antisémitisme?

L'amalagame entre l'islamophobie et le racisme est destiné à se retourner contre toute critique de la religion, si importante dans notre culture depuis Bayle et Voltaire, si importante aussi dans l'élaboration de l'idée républicaine. Est-il " raciste " de refuser les exactions qui se pratiquent, de la Mauritanie jusqu'au Pakistan, au nom de l'Islam? De refuser la charia, les lapidations, les mutilations, l'esclavage (encore vivace dans des sociétés musulmanes), la criminalisation de l'homosexualité, le statut inférieur des femmes, etc? Est-il raciste de rappeler que dans aucun pays musulman les droits de l'homme ne sont à l'honneur, pas plus d'ailleurs que la démocratie? Est-il raciste d'estimer que des centaines de millions d'êtres humains vivent quotidiennement sous le joug imposé par cette religion? Est-il raciste de s 'inquiéter des exigences dans notre société d'une religion qui a aussi peu fait la preuve de sa capacité à intérioriser les valeurs issues des Lumières?

Est-il raciste de se poser la question: un Islam à visage humain est-il possible, comme on se demandait naguère si un socialisme à visage humain est possible?

Si le racisme (par exemple: l'arabophobie) est absolument condamnable, le combat contre les empiétements du religieux sur la vie civique, combat dont sont issues les valeurs républicaines, ne l'est aucunement. L'Islam est une religion - un ensemble d'idées, de mythes, de superstitions et de rites - pas une " race " (si ce mot a un sens) ni une ethnie. Il existe des musulmans de tous les types humains; cette religion, semblablement au christianisme, vise l'universalité. Etant une religion, l'Islam est aussi une idéologie, comme le communisme et le libéralisme. Doit-on condamner l'antilibéralisme ou l'anticommunisme, le refus de leurs idéologies et de l'organisation du monde qu'elles impliquent, comme s'il s'agissait de racisme? L'attitude accusée d' islamophobie n'est pas du racisme dans la mesure où loin d'être la haine de tel ou tel peuple, elle est le refus véhément de ce que certains prêchent et veulent imposer au nom de l'Islam. Elle est le refus des aspects archaïques et incompatibles avec les valeurs républicaines que véhicule une certaine interprétation l'Islam.

L'antisémistisme, pour sa part, ne stigmatise pas une religion, mais un peuple. Or, il n'y a pas un peuple musulman comme il y a un peuple juif; par suite, la mise en parallèle de l'islamophobie et l'antisémitisme est abusive. L'Islam est un attribut accidentel, applicable - du fait de sa nature prosélyte - à tout être humain, quelle que soit son ethnie et sa couleur de peau. Au contraire Juif ne désigne qu'un seul peuple, à cause de son non-prosélytisme. Loin d'être le simple combat contre une religion, l'antisémitisme est la haine immotivée et inextinguible d'un certain peuple, le peuple juif. Les Juifs pourraient bien être athées, changer de religion, que l'antisémitisme persisterait. S'il existe des Juifs athées (parce que le mot " juif " énonce l'appartenance à un peuple, quelles que soient les idées de ceux qui sont ainsi indexés), la locution " musulman athée " s'avère absurde (parce qu'être musulman signifie adhérer à une croyance).

Les islamistes voient dans la bataille du vocabulaire un enjeu d'importance. Le terme d'islamophobie cache le piège tendu aux institutions laïques par les intégristes musulmans pour empêcher la critique de la religion tout en soumettant des segments de l'existence sociale (spécialement celle des femmes) à une emprise totalitaire. Perdre la bataille sémantique, en réutilisant le vocabulaire mis en circulation par les islamistes comme s'il allait de soi, est désastreux. Le mot " islamophobie " rabat à faux-titres la défense de la liberté et de la laïcité sur l'intolérance et sur la haine. Il réussit à contraindre les valeurs républicaines à demeurer sur la défensive: ce sont elles désormais qui, mises en difficulté par la sophistique d'un tour de passe-passe lexical, se voient accusées d'intolérance et d'intégrisme.

La prestidigitation de ce mot consiste à renverser la réalité en plaçant l'obscurantisme en position de victime et la laïcité d'agresseur. La laïcité doit maintenir le mot " islamophobie " hors du cercle des débats, tout en pourchassant le racisme, en particulier l'arabophobie.

Robert Redeker (2003)
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# Posté le vendredi 14 septembre 2007 14:12
Modifié le samedi 15 septembre 2007 00:33

Le droit à l'irrespect

Le droit à l'irrespect
L'affaire des caricatures parues dans la presse danoise a mis en évidence la propension qu'ont les religions à s'offusquer facilement de toute atteinte envers ce qui concerne, de près ou de loin, leur(s) croyance(s).

De même nombre de pratiquants d'une religion, ou seulement conditionnés par elle, se disent indignés de voir leur(s) idole(s) tournée(s) en ridicule.

Blasphème ! Blasphème ! entend-on, mais pour blasphémer encore faut-il admettre la valeur de l'idole ou du dieu en tant que tel.

En la circonstance, il s'agit bien souvent d'une raillerie envers une croyance ou ce qui la représente.

Chaque être humain a le droit au respect de ses semblables et de croire en ce qu'il veut. Cela n'implique pas qu'il faille agir de même pour toute croyance, qu'elle soit servie ou non par une religion.

Les croyances religieuses tiennent plus souvent des habitudes inculquées aux "fidèles" que du libre arbitre de ceux-ci. Choisit-on librement sa religion et les coutumes qui en découlent suivant que l'on naît à Londres, Bagdad ou Pékin, voire même Belgrade, Sarajevo ou Zagreb.

Qu'il y a-t-il de moins respectueux des croyances d'autrui que toutes ces religions qui ont méprisé et jeté l'anathème sur celles qui les ont précédées, qui se sont entre-déchirées pendant des siècles au mépris des croyants de tous bords.

Pourquoi devrait-on respecter des religions (ou des idéologies) responsables d'une multitude de morts dans le monde. Laissons aux historiens le soin de comptabiliser les exterminations programmées au nom de toutes ces croyances, religieuses ou non.

Alors que tous ces maîtres à penser respectent ceux qui ne pensent pas comme eux, dont je suis et au nom desquels je réclame le droit à l'ironie et à l'irrespect, ce qui ne tue personne, contrairement aux assassinats perpétués au nom de prétendus sacrilèges, de Jeanne d'Arc (eh oui !) aux femmes adultères africaines, en passant par Jean Calas ou le Chevalier de la Barre.

Michel Verdier, Respublica
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# Posté le vendredi 14 septembre 2007 13:58
Modifié le vendredi 14 septembre 2007 15:23

Du droit d'être islamophobe

Du droit d'être islamophobe
M'étant absenté quelque temps, je viens seulement de prendre connaissance de l'article de M. Xavier Ternisien, « Du racisme anti-arabe à l'islamophobie », paru dans Le Monde du 10 octobre 2003. Dans cet article, M. Ternisien s'évertue à expliquer l'islamophobie sans tenir le moindre compte de ce qui en est, me semble-t-il, la cause première, la cause, profonde, la cause principale, à savoir l'islam lui-même. Selon M. Ternisien, l'islamophobie s'expliquerait essentiellement par un racisme anti-arabe qui s'expliquerait lui-même en grande partie par le passé colonial français. On ne saurait certes nier qu'un certain nombre de Français, un nombre assurément trop grand, n'aiment pas l'islam parce qu'ils n'aiment pas les arabes à cause de la guerre d'Algérie et surtout de l'immigration. Mais il y a sans doute un nombre encore plus grand de Français, qui sont islamophobes sans être le moins du monde anti-arabes.

C'est mon cas. Je me sens profondément islamophobe. Or, bien que j'aie été envoyé en Algérie pour participer aux opérations dites de maintien de l'ordre, comme la plupart des gens de ma génération, mon aversion pour l'islam ne se nourrit aucunement d'un ressentiment anti-arabe. Loin d'avoir été un partisan de l'Algérie française, avec quelques-uns de mes camarades de l'E.N.S. de la promotion 1955, j'ai milité pour soutenir les efforts de Pierre Mendès-France en faveur de la paix. Mon islamophobie ne se nourrit que de mon aversion pour l'islam qui n'est elle-même qu'une des facettes d'une aversion générale qui englobe toutes les religions, tous les mouvements sectaires, et, bien sûr, l'astrologie et toutes les formes d'obscurantisme. Pour être islamophobe il n'est nul besoin d'être raciste, il suffit d'être rationaliste.

Si un chrétien, un juif ou un musulman ont le droit, et personne ne songe à le leur contester, de dire tout le bien qu'ils pensent de leurs religions respectives et notamment de prétendre qu'elles ont été instituées par Dieu, les incrédules doivent avoir le droit de dire tout le mal qu'ils en pensent, eux, et notamment d'affirmer qu'elles sont une insulte à l'intelligence humaine. Les croyances que les premiers ont le droit de présenter comme des vérités éternelles et divines, les seconds doivent avoir le droit de les regarder comme un tissu de stupidités anachroniques et de le dire sans ménagement. On ne pourrait leur demander de se taire ou, du moins d'avoir recours à la litote, que si les croyants en faisaient autant. Or, s'il est vrai que les chrétiens d'aujourd'hui tendent à être de moins en moins dogmatiques, au point que les incrédules sont de plus en plus souvent obligés de leur rappeler à quoi ils sont censés croire, il n'en est pas de même des musulmans. Et c'est sans doute ce qui fait qu'à la différence de la religion chrétienne, maintenant trop peu sûre d'elle-même pour être encore oppressive, la religion musulmane reste profondément néfaste et tyrannique. Et c'est aussi pourquoi l'islamophobie reste pleinement justifiée.

René Pommier, Athéisme.org
(octobre 2003)
# Posté le vendredi 14 septembre 2007 13:53
Modifié le samedi 15 septembre 2007 00:29

LETTRE OUVERTE A CEUX QUI N'ONT PAS LU LE CORAN

Le Coran est un avertissement pour l'univers (Sourate LXXXI, 27).

L'islam (le Coran) ne connaît pas des notions comme tolérance, pluralisme, démocratie, droits de l'homme, etc., il n'admet que l'existence des seuls musulmans, et tous les autres doivent le devenir sous peine d'être exterminés. Mahomet a comme spécialité d'injurier, de vilipender tous les infidèles, d'inciter à leur extermination sur terre pour ensuite les envoyer brûler éternellement en enfer. On cherche en vain la moindre tolérance à l'égard de ceux qui ne sont pas musulmans, et les textes ne varient pas sur ce point du début à la fin du livre dit saint.

Pour bien diviser le monde en deux camps ennemis, le Coran ne manque pas d'être clair :

Les infidèles sont vos ennemis déclarés (Sourate IV,102). Et on n'a pas le choix quant à la religion parce que le Coran dit que "La religion de Dieu est l'islam" (Sourate II, 17), et il ne saurait donc y avoir une autre religion, ce qui est confirmé par les sourates qui suivent : Nous vous appellerons à marcher contre les nations puissantes, vous les combattrez jusqu'à ce qu'elles embrassent l'islamisme (Sourate XLVIII, 16). Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni aux jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d'entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu'à ce qu'ils payent le tribu de leurs propres mains et qu'ils se soient soumis (Sourate IX, 29).

Les insultes, multiples et variées, contre les mécréants, les impies, les incrédules, apparaissent partout dans le Coran :

Les infidèles sont des méchants (Sourate II, 25, 26, 255, sourate VIII,38, sourate LII,47, Sourate LXXI,29) des perfides (II,26), des imposteurs (Sourate III,54), des impies (Sourate III,144) des pervers (Sourate V,75) les plus pervers de tous les êtres créés (Sourate XCVIII,5) des menteurs (Sourate VI, 28, Sourate LI,10) des réprouvés (Sourate VII, 44) pas animaux plus vils, sourds et muets (Sourate VIII, 22 ? 57), des idolâtres (Sourate IX, 5) des criminels (Sourate X,14, Sourate LV,43 ? Sourate LXXVII, 46) des injustes (Sourate IX, et Sourate X, 53)) des hypocrites (IX, 69) des maudits (Sourate IX, 69) des prévaricateurs (sourate XLVI, 19) des fourbes (Sourate LII, 46).

Comme vous l'aurez remarqué, Mahomet n'attaque pas simplement des croyances ou les religions autres que la sienne, il attaque l'individu (l'infidèle) qui croit autrement que lui et qu'il considère comme un impie, un mécréant , un ennemi qu'il peut insulter à sa guise sans limites.

Mais Mahomet ne se limite pas à des injures contre les personnes mécréantes, il multiplie les sourates criminogènes dans lesquelles il fait de la discrimination raciale, de l'incitation au meurtre, etc. En voici quelques exemples parmi tant d'autres que je pourrais vous citer : O croyants ! ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers (Sourate V, 56.) Les mains de Dieu sont liées, disent les Juifs. Que leurs mains soient liées à leur cou, qu'ils soient maudits pour le prix de leurs blasphèmes (Sourate V, 69). La plupart d'entre eux (juifs) ne sont que des pervers (Sourate V,84). Juifs, ne craignez point les hommes, craignez-moi et ne vendez point mes signes pour un prix infime. Ceux qui ne jugeront pas conformément à la vérité que Dieu a fait descendre d'en haut (Coran) sont infidèles (Sourate V, 48-49).

Non seulement Mahomet est polygame et le Coran autorise la polygamie, mais aussi raciste, c'est pourquoi il dit : Dieu vous a choisi des épouses dans votre race (Sourate XVI, 75). Vous devez aussi savoir qu'une femme musulmane ne peut qu'épouser un musulman. Imaginez qu'on interdirait en Europe qu'un Musulman ne peut pas épouser une Européenne ? Est-ce que le racisme ne serait donc pas évident partout dans le Coran ?

Mahomet prône aussi l'esclavagisme : Dieu vous propose pour exemple un homme esclave qui ne dispose de rien et un autre homme à qui nous avons accordé une subsistance ample. Ces deux hommes sont-ils égaux ? Non, grâce à Dieu (Sourate XVI, 78). Heureux les croyants qui bornent leur jouissance à leurs femmes et aux esclaves que leur a procurées la main droite, dans ce cas ils n'encourent aucun blâme (Sourate XXIII,6). Il vous est défendu d'épouser des femmes mariées, exceptées celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves. Il vous est permis du reste de vous procurer avec de l'argent des épouses que vous maintiendrez dans les bonnes m½urs et en évitant la débauche. Celui qui ne sera pas assez riche pour se marier à des femmes honnêtes et croyantes prendra des esclaves croyantes. N'épousez les esclaves qu'avec l'accord de leurs maîtres (Sourate IV, 28 à 30).

Enfin quelques sourates criminogènes parmi des dizaines d'autres incitant a exterminer tous ceux qui ne sont pas musulmans ou qui refusent de le devenir :

Les infidèles : Quand vous rencontrerez ceux qui sont infidèles, frappez les au col jusqu'à ce que vous réduisiez à merci Alors serrez les liens (Sourate XLVII, 4). Incroyants : Ce sont vos ennemis. Evite-les. Que Dieu les extermine. Qu'ils sont faux !. (Sourate LXIII, 4). Tuez-les partout où vous les trouverez et chassez-les d'où ils vous auront chassés. La tentation de l'idolâtrie est pire que le carnage à la guerre (Sourate II, verset 189). Extermine les méchants (Sourate LXXI, 29). Croyants ! ne formez de liaisons intimes qu'entre vous : les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre, ils désirent votre perte. Leur haine perce dans leurs paroles ; mais ce que leurs c½urs recèlent est pire encore (Sourate III, 11). Afin d'éprouver les croyants et de détruire les infidèles (Sourate III, 135). Les infidèles sont vos ennemis déclarés (Sourate IV,102). S'ils retournent à l'infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami (Sourate IV, 91). Moi je jetterai la terreur dans le c½ur des infidèles. Abattez leurs têtes et frappez les extrémités de leurs doigts (Sourate VIII, 12). Quel spectacle, lorsque les anges ôtent la vie aux infidèles ? Ils frappent leur visage et leurs reins, et leur crient : Allez goûter la peine du feu (Sourate VIII, 52). Moi je jetterai la terreur dans le c½ur des infidèles. Abattez leurs têtes et frappez les extrémités de leurs doigts (Sourate VIII, 12). Ce n'est pas vous qui les tuez (les infidèles), c'est Dieu. Quand tu lançais (un trait), ce n'est pas toi qui le lançais, c'était Dieu, pour éprouver les fidèles par une belle épreuve, car Dieu entend et sait tout (Sourate VIII, 17). O croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu'ils vous trouvent toujours sévères à leur égard (Sourate IX, 124). Enfin une seule sourate concernant les femmes parmi d'autres : Le Coran dit : Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. (Le voile doit le confirmer). Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, Vous les reléguerez dans des lits à part, Vous les battrez mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle (Sourate IV, 38). Excite les croyants au combat. Vingt braves d'entre eux terrasseront deux cents infidèles. Cent en mettront mille en fuite, parce que les infidèles n'ont point de sagesse (Sourate VIII, 66).

Tous ceux qui ont lu le Coran, les hadiths et la Charia, savent que ces livres sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de L'homme, à la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales, au Pacte relatif aux Droits civils et politiques, à la Constitution de tous les pays européens, au Droit pénal national des pays européens, et au droit international. On parle tant de tolérance, il faut croire que cette notion ne doit pas être appliquée à la religion et aux religieux (intégristes catholiques, protestants, islamistes, etc).

Toute personne éprise d'équité, de justice, d'humanité, et respectueuse des conventions précitées, ne peut qu'exiger qu'on interdise la publication de textes religieux aussi contraires à tous les droits humains, à la dignité de l'homme et de la femme spécialement bafouée et infériorisée. Avez-vous jamais vu les Imams soi-disant modérés dirent que ces textes coraniques sont inacceptables dans une société civilisée ? Peut-on laisser apprendre dans les écoles des textes aussi dangereux pour l'éducation d'un enfant qui y trouve tous les ingrédients pour la violence, le meurtre, le terrorisme ? (Ce n'est pas lui qui tue c'est Dieu). N'est-ce pas un devoir de chaque européen de combattre des textes aussi barbares et que certains pays islamistes appliquent à la lettre dans des pays comme l'Afghanistan, le Soudan, l'Iran, l'Arabie Saoudite, etc. ?

Dans ces pays où la loi islamique (la charia) est d'application, la vie humaine ne vaut rien pour les chefs religieux musulmans. On assassine des êtres humains dans ces pays sous prétexte de blasphème, d'adultère, d'apostasie. On tue des femmes par lapidation, on coupe les mains des voleurs (Sourate V, 42). Les imams vivant en Europe ne s'opposent jusqu'à présent à aucune sourate du Coran qui prescrit ces peines barbares et on apprend à toute la communauté musulmane à considérer toutes les autres communautés comme des ennemis : les athées, les agnostiques, les chrétiens, les bouddhistes, et toutes les autres sectes qui pullulent, autrement dit tous ceux qui ne se soumettent pas à Allah et son prophète.

Alors la Sourate II, 256, (Pas de contrainte en religion) est un mensonge, contredit par toutes les autres sourates qui interdisent de quitter l'islam. L'apostat est passible de la peine de mort, le blasphémateur est condamné à mort, la femme adultère est lapidée, etc. Tout dans l'islam est violence, incitation à la haine et la vie humaine de l'infidèle ne vaut rien et le Coran le proclame : la vie de ce monde n'est qu'un jeu et une frivolité, la vie future vaut mieux pour ceux qui craignent, ne le comprenez-vous pas ? (Sourate VI, 32)

Toute personne qui publierait un texte comparable au Coran aujourd'hui serait considérée comme portant atteinte aux droits humains, comme incitateur à des crimes contre l'humanité. Lorsque la religion prône le racisme, la haine entre les peuples, l'incitation au meurtre de tous les infidèles, aucune autorité publique ne proteste et on fait semblant de ne rien savoir. Qui ne dit mot consent, mais personne ne peut se taire devant une idéologie conquérante, agressive, et dangereuse qui essaie de supprimer partout les démocraties pour instaurer une dictature théocratique dans laquelle les imans sont les maîtres absolus, les dieux sur terre.

Il faut lire le texte du Conseil Européen pour la Fatwa et la Recherche et vous comprendrez que l'islamisation de l'Europe est bien en train de se réaliser. Le Conseil doit essayer de réaliser les buts et les objectifs suivants :

Emettre des fatwas collectives qui répondent aux besoins des Musulmans en Europe, qui résolvent leurs problèmes, conformément aux règles et aux objectifs de la charia.

Publier des études et des recherches juridiques qui résolvent les problèmes qui se présentent aux Musulmans en Europe, d'une manière qui rejoigne les objectifs de la charia et les intérêts des Musulmans.

Faire des efforts continus afin que les autorités officielles dans les pays européens reconnaissent officiellement le Conseil et qu'ils se réfèrent au Conseil pour les jugements islamiques. Organiser des cours de la Charia afin de former et spécialiser les savants et ceux qui travaillent pour la da'wa islamique.

Les buts et les objectifs de la Charia doivent être pris en considération tandis que les tromperies et les solutions déviées qui contredisent les buts de la Charia doivent être évitées dans tous les cas.


Guillaume, 2003, Faire le jour


Note : le Coran utilisé est Le Coran, traduit de l'arabe par Kasimirski, chronologie et préface par Mohammed Arkoun ; édité par GARNIER-FLAMMARION, Paris 1970.
# Posté le vendredi 14 septembre 2007 13:46
Modifié le samedi 15 septembre 2007 00:26

A propos de l'apostasie

A propos de l'apostasie
# Posté le vendredi 14 septembre 2007 11:45
Modifié le vendredi 14 septembre 2007 13:01